Due diligence
Avant de financer ou de s’engager : évaluer les capacités, les risques et la fiabilité des données d’une organisation ou d’un projet.
Je réalise vos due diligences, vérifications, suivis et évaluations, et je produis des preuves fiables, traçables et vérifiables jusqu’à leur source.
L’IA peut accélérer la recherche, la consolidation et l’analyse des données. Elle reste un outil d’appui, jamais une source de vérité ni un substitut au jugement humain.
Diagnostic offertrapports par an, pour 10 à 12 bailleurs
de contenu redondant dans ces rapports
consacrent 2 % ou moins de leur budget programme au M&E
citent le manque de temps comme difficulté majeure
utilisent vraiment les résultats pour adapter leurs programmes, alors que 69 % font du suivi-évaluation
parviennent à produire des rapports standardisés
Sources : Less Paper More Aid ; KPMG, Monitoring and Evaluation in the Development Sector ; Humanitarian Global ; Fiala & Premand, Do Non-Profit Organizations Learn? ; NTEN, 2025 Data Empowerment Report (rapports standardisés).
À qui faire confiance ?
Qu’a-t-on vraiment fait ?
Quelles preuves permettent de le vérifier ?
« Utilisée sans cadre, l’IA opacifie. Utilisée avec traçabilité, contrôle et validation humaine, elle peut au contraire rendre le suivi et l’analyse plus transparents. »
Recouper plutôt que croire sur parole :
… lorsque c’est pertinent.
Rendre des comptes au financeur, oui. Mais aussi aux personnes concernées : la redevabilité envers les populations affectées (AAP) et l’engagement communautaire font partie intégrante de la preuve. Une donnée n’est pleinement fiable que si celles et ceux qu’elle concerne ont pu s’exprimer.
Avant de financer, pendant la mise en œuvre ou après : même rigueur dans la collecte, la vérification et la traçabilité.
Avant de financer ou de s’engager : évaluer les capacités, les risques et la fiabilité des données d’une organisation ou d’un projet.
Contrôler que ce qui est rapporté correspond à la réalité du terrain : une vérification indépendante et documentée.
Suivre vos indicateurs en continu : consolidés, à jour et traçables jusqu’à leur source.
Mesurer les résultats et l’impact : constats étayés, recommandations et leçons apprises.
Un regard extérieur, sans enjeu sur les résultats, rend la vérification plus crédible auprès des bailleurs comme des équipes.
Vos équipes manquent de temps pour le M&E : un tiers apporte le système, les outils et la rigueur méthodologique sans mobiliser vos ressources internes.
Prendre du recul sur ses propres données est difficile de l’intérieur. Un tiers repère plus facilement les angles morts, les incohérences et ce qui reste à étayer.
J’ai conçu un système qui me permet de produire des preuves fiables, traçables et vérifiables jusqu’à leur source. Pas une boîte noire : un environnement de travail local, structuré et reproductible, où chaque donnée, chaque analyse et chaque conclusion peut être reliée à sa source et à sa méthode.
Ne pas analyser les résultats en vase clos.
Données publiques, sources institutionnelles et données géographiques pour contextualiser et mettre les résultats en perspective.
Retrouver le contexte et la mémoire institutionnelle.
ToR, SOP, guides, politiques, évaluations passées, rapports et documents de référence, versionnés et consultables.
Savoir ce que l’on cherche à démontrer avant d’analyser les données.
Théorie du changement, questions d’évaluation, critères, indicateurs et hypothèses.
Pouvoir remonter de chaque résultat à sa preuve.
Données quantitatives et qualitatives reliées à leurs sources, dates, méthodes et niveaux de fiabilité, y compris les retours des populations affectées (AAP) et les données d’engagement communautaire.
Distinguer une donnée disponible d’une donnée réellement étayée.
Comparaison de sources, contrôles de cohérence, échantillonnage et confrontation des informations, y compris les retours communautaires, lorsque nécessaire.
Les résultats peuvent être recalculés à l’identique et vérifiés.
Calculs, analyses statistiques, cartographie et rapports reproductibles.
Retrouver vite la bonne information et gagner du temps sur la synthèse.
Recherche dans les connaissances, synthèse et appui à l’interprétation des résultats validés.

L’IA cherche, consolide, relie et prépare. Mais rien ne fait autorité sans un regard humain. Dans le système, je reste présente à chaque étape :
L’IA propose et prépare ; elle ne calcule pas les chiffres et ne tranche pas ce qui fait preuve. L’humain décide, et la preuve reste vérifiable de bout en bout.
Je définis les questions, les critères et ce qu’il faut démontrer.
Je valide les sources, la fiabilité des données et la pertinence des rapprochements.
J’interprète les résultats dans leur contexte, là où une machine passerait à côté.
Je décide de ce qui constitue une preuve, et de ce qui doit encore être étayé.
Je travaille sur un socle local et souverain : les modèles que j’utilise sont des LLM/SLM locaux (Mistral, Qwen…), pour garder la maîtrise du traitement. La protection repose sur deux niveaux qui se cumulent : où vivent les données, et comment elles sont traitées.
Les données sensibles restent dans l’environnement défini avec l’organisation. Le traitement se fait en local, sur une infrastructure maîtrisée. Aucun transfert vers un service d’IA externe sans validation préalable. C’est le socle : par défaut, les données ne circulent pas.
Même à l’intérieur de cet environnement, je ne traite que ce qui est nécessaire. La transparence sur les résultats, pas sur les personnes. Les données sont examinées dès leur ingestion afin de limiter ce qui est collecté, conservé et accessible.
identifier les données réellement nécessaires à la mission et écarter celles qui ne le sont pas.
supprimer ou masquer les informations directement identifiantes lorsqu’elles ne sont pas nécessaires à l’analyse.
lorsque le suivi d’une personne ou d’un dossier reste nécessaire, remplacer les identifiants directs par des identifiants pseudonymisés et séparer les éléments permettant la réidentification.
limiter l’accès aux données selon le besoin d’en connaître, avec des droits différenciés et une journalisation lorsque nécessaire.
* Je ne manipule pas de données biométriques sur mes ordinateurs personnels.
Douze ans de programmes à la Croix-Rouge (sécurité économique, transferts monétaires, moyens d’existence) en zones de conflit : je connais les contraintes opérationnelles derrière les indicateurs, les données et les rapports.
J’ai conçu un système de travail où les données, les méthodes et les sources restent traçables et contrôlables, pour livrer un monitoring et une évaluation solides et défendables.
J’utilise l’IA lorsqu’elle apporte une réelle valeur, dans un cadre contrôlé et avec validation humaine.
Je connais les exigences du reporting, du suivi des programmes et de l’évaluation, avec une expérience complémentaire en finance durable et à impact.
45 minutes gratuites et sans engagement pour comprendre votre situation, identifier les principaux points de friction et voir par où commencer.