J'aide les organisations où chaque décision compte à exploiter leurs données avec une IA responsable.
Certains arrivent à l'IA par la technologie. J'y suis arrivée par le terrain. Lors de ma dernière mission à Kyiv, j'avais l'impression de travailler depuis le sous-sol. Au cœur de l'action, mais avec cette sensation étrange de n'en voir qu'une partie. Alors j'ai commencé à chercher : des données publiques, des données internes, des informations venues du terrain. Et j'ai découvert que l'information était partout.
Sur le terrain, le contexte change tout. Une donnée peut orienter un programme, une zone d'intervention, une décision d'accès. C'est à partir de cette expérience que j'ai commencé à regarder l'IA autrement. Pas comme une technologie appelée à décider à notre place, mais comme une capacité nouvelle pour mieux voir, mieux relier et mieux décider.
Je ne suis pas arrivée à l'IA par le développement logiciel.
Pendant douze ans, j'ai dirigé des programmes humanitaires dans des environnements complexes et sous contrainte.
J'y ai travaillé avec des budgets importants, des bailleurs exigeants, des équipes pluridisciplinaires et des contraintes qui ne rentrent jamais parfaitement dans un tableau Excel.
J'ai appris à décider avec des informations incomplètes. À comprendre un contexte avant d'agir. À faire dialoguer finance, opérations, sécurité, partenaires et terrain.
Titulaire de trois masters en droit international des affaires, relations internationales et finance durable, ainsi que de certificats en microfinance et en financement des PME, je me suis ensuite spécialisée dans l'IA responsable et les données.
Ce n'est pas une reconversion. C'est une convergence.
Je ne viens pas de la technologie pour découvrir votre métier. Je viens du métier pour explorer avec vous ce que la technologie permet désormais de faire.
Les organisations à impact ne manquent pas de données. Elles manquent de marges, de temps, de recul et de capacité à relier ce qu'elles savent déjà.
L'information s'accumule : rapports, évaluations, données financières, documents, bases de données, expertise métier. Mais elle reste souvent fragmentée, enfouie ou dépendante des personnes qui savent où chercher. Pendant ce temps, la pression augmente : reporting, conformité, mesure d'impact, exigences des bailleurs.
Le problème n'est pas la quantité de données. C'est l'écart entre ce que l'organisation sait et ce qu'elle peut réellement mobiliser pour décider.
L'IA peut réduire cet écart. Mais seulement si elle comprend le contexte. C'est précisément ce que je construis.
Et pendant ce temps, l'IA est déjà là : vos équipes l'utilisent, souvent sans cadre, parfois sur vos données les plus sensibles. Comprendre ces usages et poser des règles claires fait partie du même travail.
Quatre temps, une règle : prouver avant d'investir. Vous avancez une étape à la fois, et vous pouvez vous arrêter après chacune. L'objectif n'est pas la dépendance, c'est l'autonomie.
Découvrir la méthode →L'IA apporte la vitesse, l'échelle et la capacité à explorer des volumes d'information considérables.
L'humain apporte le jugement, l'expérience, le contexte et la responsabilité.
Des organisations qui manquent de marges n'ont pas besoin d'un outil de plus. Elles ont besoin de pouvoir mieux mobiliser ce qu'elles savent déjà : relier leurs données, préserver leur mémoire, retrouver le contexte, faire circuler l'expertise.